du 8 juin 2026 au 9 juin 2026
  • CY Maison SHS | Événements

Publié le 10 mars 2026 Mis à jour le 10 mars 2026

[Journées d'étude] Savoir, douter, ignorer dans les sciences humaines et sociales

Logos AGORA CYAS MSHS
Logos AGORA CYAS MSHS

Journées d'étude "Savoir, douter, ignorer dans les sciences humaines et sociales", organisées par Yann Giraud et Rose Moreau Raguenes (CY AGORA) les 8 et 9 juin 2026, à Cergy

Journées d'étude

Savoir, douter, ignorer dans les sciences humaines et sociales

Les 8 et 9 juin 2026
à la Maison de la recherche SHS Annie Ernaux, Cergy

Organisateurs : Yann Giraud et Rose Moreau Raguenes (laboratoire CY AGORA).

Consulter l'appel à communications

Dans la continuité de la journée "Positionnements face au sensible : construire, restituer et didactiser sa recherche" (AGORA et IDHN, octobre 2024), les journées d’études "Savoir, douter, ignorer dans les sciences humaines et sociales" se veulent pluridisciplinaires et réflexives.

Dans la perspective du lancement de l’axe 1 Sciences et sociétés de la Maison de la recherche SHS Annie Ernaux, elles proposent de réunir, du point de vue de champs disciplinaires et d’épistémologies variées en SHS, des contributions sur la place et la performativité de l’ignorance et du doute dans la production de savoirs – soit comme objet de recherche, soit dans nos pratiques de recherche.

À titre d’exemple, les contributions pourront s’intéresser aux conditions et formes de production de l’ignorance et du doute (e.g. désinformation, extrémisation), ou encore aux tensions entre discours experts et profanes dans le débat public et aux notions (e.g. ultracrépidarianisme) et procédés de délégitimation qui les cristallisent. En miroir, on pourra réfléchir au traitement des points de vue et savoirs engagés dans nos démarches de recherche (e.g. points de vue émique versus étique, savoirs et discours experts versus profanes) et aux implications épistémologiques de nos gestes méthodologiques et analytiques.

Ces journées d'études feront intervenir des collègues historien·nes, sociologues, didacticien·nes, analystes de discours et linguistes, juristes, géographes, spécialistes d’études culturelles et des sciences de l’information et de la communication.